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L’Auberge de la Tour à Marcolès : incontournable dans le Cantal

Il existe encore des adresses pour lesquelles le voyage commence bien avant de s’asseoir à table. L’Auberge de la Tour, à Marcolès, appartient clairement à cette catégorie. Ici, pas de palace urbain ni de grande station touristique. À la place, vous découvrez des maisons de pierre, des ruelles médiévales et la campagne vallonnée du Cantal. C’est précisément ce contraste qui rend l’expérience intéressante.

L’Auberge de la Tour se trouve au cœur de Marcolès, dans la Châtaigneraie cantalienne. Cette maison du XVIIe siècle abrite aujourd’hui un hôtel 4 étoiles et deux expériences de restauration. Surtout, elle porte la signature du chef Renaud Darmanin.

Le Guide Michelin décrit notamment une cuisine moderne et locavore. De son côté, Gault&Millau attribue à l’adresse la note de 14,5/20 dans son édition 2026. Pourtant, réduire l’Auberge de la Tour à son Restaurant serait une erreur. L’adresse permet plutôt de construire un véritable séjour gastronomique et touristique dans le Cantal. On vient dîner. Puis on dort sur place. Ensuite, on découvre le potager. Enfin, on prend le temps de parcourir Marcolès et la campagne cantalienne. C’est cette expérience globale que je vous propose de découvrir ici.

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L’Auberge de la Tour à Marcolès : une adresse gastronomique au cœur du Cantal

L’arrivée à l’Auberge de la Tour donne immédiatement le ton. L’établissement se situe place de la Fontaine, au centre de Marcolès. La bâtisse en pierre possède une tour d’angle et un escalier à vis. Elle s’intègre donc parfaitement dans le décor médiéval du village qui est l’un des plus beaux villages de France.

La maison date du XVIIe siècle. Cependant, elle ne joue pas la carte du patrimoine figé. Au contraire, Renaud Darmanin a progressivement transformé cette ancienne adresse de village en destination gastronomique. Il reprend l’établissement en 2010. Il n’a alors que 26 ans. Le projet prend ensuite de l’ampleur.

Aujourd’hui, l’Auberge de la Tour réunit un hôtel 4 étoiles et deux propositions culinaires. Oxalis occupe le créneau bistronomique au déjeuner. La Table du Chef propose, quant à elle, l’expérience gastronomique du soir. Le déjeuner est actuellement servi de 12 h à 14 h. Le dîner se déroule entre 19 h et 20 h 30. Les deux restaurants fonctionnent du mardi au samedi. Vous pouvez ainsi découvrir une cuisine plus accessible au déjeuner. Puis, le soir, vous consacrez plusieurs heures à l’expérience gastronomique. Surtout, l’adresse évite l’effet parfois artificiel du Restaurant Michelin isolé de son environnement.

À l’Auberge de la Tour, le Cantal reste présent partout. On le retrouve dans les produits, dans les paysages et dans le village. On le retrouve également dans le jardin potager. Le Guide Michelin souligne justement ce rapport au territoire. Il évoque notamment les produits frais et locaux ainsi que la châtaigne. Cependant, la cuisine de Renaud Darmanin ne se contente pas de reproduire un répertoire régional.

Le chef associe le terroir cantalien à des influences plus lointaines. Les épices, les assaisonnements et certaines associations apportent donc une dimension contemporaine aux assiettes. C’est certainement l’un des principaux intérêts de cette table. Vous êtes dans le Cantal, mais vous ne mangez pas une cuisine folklorique. Au contraire, le territoire sert de matière première à une cuisine personnelle.

Mon conseil consiste donc à ne pas considérer ce dîner comme une simple étape repas. Réservez votre soirée et évitez de prévoir une activité ensuite. Vous profiterez davantage du rythme du service et des assiettes.

De plus, dormir sur place change complètement l’expérience. Vous pouvez accompagner votre repas de vins sans devoir reprendre immédiatement les petites routes du Cantal. Pour une escapade en couple, je choisirais donc au minimum une nuit. Cependant, deux nuits me semblent encore plus intéressantes. Elles permettent de consacrer une journée entière à Marcolès et aux environs.

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Renaud Darmanin : le chef qui a transformé l’Auberge de la Tour

Comprendre l’Auberge de la Tour suppose de s’intéresser à Renaud Darmanin. Le parcours du chef explique en grande partie le niveau technique du restaurant. Pourtant, son histoire commence loin des codes parfois intimidants de la haute gastronomie.

Renaud Darmanin naît en 1984 à Paris. Il est l’aîné d’une famille de six enfants. Très jeune, il cuisine donc régulièrement pour ses frères et sœurs. Puis la cuisine devient une vocation. Il rejoint le lycée hôtelier de Chamalières, dans le Puy-de-Dôme. Après son bac professionnel et son BTS, il poursuit sa formation dans plusieurs maisons prestigieuses. Son parcours passe notamment par Paul Bocuse. Il travaille également au Pré Catelan à Paris, associé à Frédéric Anton, puis poursuit son expérience dans de grandes maisons en Suisse. Le Guide Michelin cite notamment le Parc des Eaux-Vives à Genève. Cette succession d’expériences apporte une solide culture gastronomique au jeune cuisinier.

Cependant, Renaud Darmanin choisit ensuite une trajectoire assez différente. Au lieu de poursuivre uniquement sa carrière dans les grandes capitales, il s’installe à Marcolès. En 2010, à seulement 26 ans, il reprend l’Auberge de la Tour. Le pari paraît audacieux.

Marcolès ne possède évidemment pas la fréquentation touristique de Paris, Lyon ou Genève. Pourtant, le chef voit dans cette petite cité du Cantal un potentiel. Il commence avec seulement deux salariés. Aujourd’hui, l’équipe atteint une douzaine de personnes.

Le restaurant accumule également les distinctions. Renaud Darmanin reçoit le trophée Jeune Talent Auvergne de Gault&Millau en 2014. Deux ans plus tard, il obtient le trophée Innovation Auvergne-Rhône-Alpes. Puis la maison monte progressivement en gamme. L’hôtel atteint le classement 4 étoiles en 2021. Ensuite, ses huit chambres connaissent une importante rénovation en 2022.

Cette progression montre surtout une philosophie intéressante. Renaud Darmanin n’a pas simplement créé un bon restaurant dans le Cantal. Il a participé à la construction d’une véritable destination. Sa cuisine reste pourtant profondément liée au territoire.

La châtaigne possède évidemment une place particulière. Nous sommes ici dans la Châtaigneraie cantalienne. Cependant, champignons, fruits, légumes, herbes aromatiques et produits issus des environs alimentent également sa réflexion. Le chef ajoute ensuite ses influences personnelles. Ainsi, une épice venue d’ailleurs peut rencontrer un produit cantalien. Une technique de grande cuisine peut également valoriser un ingrédient très simple. C’est ce dialogue qui donne du relief à l’expérience.

Pour un public habitué aux restaurants gastronomiques, cette identité compte beaucoup. La technique seule ne suffit plus. On attend désormais qu’une table raconte son territoire. À ce titre, l’Auberge de la Tour possède un avantage considérable : son environnement commence littéralement devant sa porte.

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Un Restaurant Michelin dans un village de quelques rues

La présence d’un Restaurant Michelin à Marcolès peut sembler surprenante. C’est pourtant ce qui rend l’expérience particulièrement séduisante. Vous traversez quelques ruelles pavées. Vous arrivez sur une petite place. Puis vous entrez dans une demeure en pierre. Quelques minutes plus tard, vous découvrez une cuisine gastronomique construite avec une véritable précision. Le contraste fonctionne parfaitement.

Pour profiter pleinement de l’expérience, je vous conseille de venir légèrement en avance. Prenez 30 à 45 minutes pour parcourir Marcolès avant le dîner. Ensuite, revenez vers la place de la Fontaine.

Cette courte promenade permet de comprendre immédiatement le contexte de la cuisine. Après avoir observé les maisons en granit et les anciens remparts, les références au terroir prennent davantage de sens. Si vous séjournez deux nuits, testez également les deux formats de restauration.

Oxalis permet de découvrir l’univers de la maison dans un registre bistronomique au déjeuner. La Table du Chef offre ensuite une expérience beaucoup plus ambitieuse le soir. Cette formule crée aussi un week-end gastronomique cohérent. Vous ne multipliez pas les kilomètres. Vous profitez plutôt d’un même territoire à différents rythmes.

Enfin, pensez à réserver, surtout en été. Par exemple, cet été 2026, le village s’est retrouvé arrivée d’étape du Tour de France. Une adresse de prestige située dans un petit village possède mécaniquement une capacité limitée. Une réservation anticipée reste donc préférable, surtout le vendredi et le samedi.

Dormir à l’Auberge de la Tour : un hôtel 4 étoiles à Marcolès

L’Auberge de la Tour n’est donc pas seulement un restaurant. Elle constitue également l’une des adresses hôtelières les plus intéressantes de cette partie du Cantal. L’établissement affiche 4 étoiles. Il compte seulement huit chambres. Cette petite capacité garantit donc une atmosphère très différente d’un grand hôtel touristique.

Les huit chambres ont été rénovées en 2022. Plusieurs catégories existent. La maison propose notamment des chambres Prestige aux noms évocateurs : Chocolat, Réglisse et Cannelle. D’autres chambres doubles et suites complètent l’offre.

L’ensemble conserve l’esprit d’une maison de village. Cependant, le niveau de confort correspond davantage aux attentes d’une clientèle recherchant une escapade haut de gamme avec des standards internationaux.

Vous disposez notamment du Wi-Fi, d’une télévision à écran plat, d’un bureau et d’une literie soignée. Les chambres proposent également des produits d’accueil et les équipements attendus dans cette catégorie. Toutefois, l’intérêt principal se trouve ailleurs.

Dormir à l’Auberge de la Tour permet d’éviter de dissocier l’expérience gastronomique de votre séjour. Après le dîner, quelques mètres suffisent pour rejoindre votre chambre. Le lendemain, vous vous réveillez directement dans Marcolès avec la même vue qu’il y a 4 siècles. Cela change beaucoup de choses.

Au petit matin, le village offre une ambiance différente. Les visiteurs à la journée ne sont pas encore arrivés. Vous pouvez donc parcourir les rues presque seul. Pour moi, c’est précisément l’un des privilèges d’un séjour dans un village classé.

Beaucoup de voyageurs visitent les beaux villages français entre 11 h et 17 h. Pourtant, leurs plus belles atmosphères apparaissent souvent avant 9 h ou après 19 h. En dormant à Marcolès, vous profitez justement de ces horaires. Je recommande donc deux nuits pour un séjour vraiment confortable.

Arrivez en milieu d’après-midi le premier jour. Découvrez Marcolès, puis dînez à la Table du Chef. Le deuxième jour, explorez la Châtaigneraie cantalienne. Revenez ensuite déjeuner ou dîner à l’Auberge de la Tour selon votre programme. Enfin, consacrez votre dernière matinée au village et à ses artisans. Cette organisation évite de transformer le Cantal en succession de kilomètres.

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Le jardin potager de l’Auberge de la Tour : comprendre la cuisine de Renaud Darmanin

Le jardin potager constitue l’une des facettes les plus intéressantes du projet de Renaud Darmanin. Il ne s’agit pas simplement d’un décor destiné aux visiteurs. Le jardin fonctionne comme une extension de la cuisine.

Un jardinier, s’en occupe. Le chef y trouve ensuite une partie des fruits, légumes, fleurs et plantes aromatiques utilisés dans sa cuisine. La diversité mérite d’ailleurs d’être soulignée. Le verger complète cet ensemble. Certains fruits servent également aux confitures maison. Celles-ci accompagnent notamment le petit-déjeuner ou le service des fromages. Ce détail illustre bien la philosophie de la maison.

Le circuit entre la terre et l’assiette devient extrêmement court. Cependant, l’intérêt n’est pas uniquement écologique. Un potager offre surtout au chef un produit récolté au bon moment. Une herbe aromatique cueillie quelques minutes auparavant possède une puissance différente. On ne cuisine pas de la même manière en mai, en août ou en octobre. Ainsi, le menu peut évoluer avec les récoltes.

De plus, le jardin impose le rythme des saisons. Les convives peuvent venir s’y reposer à l’ombre des arbres. Dans le Cantal, ce rapport direct au paysage me paraît essentiel.

Le luxe prend alors une autre définition. Il ne réside pas nécessairement dans un produit importé à plusieurs milliers de kilomètres. Il peut aussi se trouver dans une herbe cueillie le matin à quelques mètres des cuisines. C’est une vraie expérience.

Réservez votre table ou votre chambre à l’Auberge de la Tour directement sur leur site Internet ici.

Visiter Marcolès, l’un des Plus Beaux Villages de France

Comme suggéré précédemment, ne venez surtout pas à l’Auberge de la Tour sans prendre le temps de visiter Marcolès. Le village constitue une destination à part entière.

Marcolès se trouve à environ 20 kilomètres au sud d’Aurillac, aux confins du Cantal et de l’Aveyron. Il appartient à la Châtaigneraie cantalienne. Depuis septembre 2024, Marcolès appartient officiellement au réseau des Plus Beaux Villages de France. La signature officielle de la charte a ensuite eu lieu le 13 juin 2025. Cette distinction représente l’aboutissement d’un très long travail. Une première candidature avait été déposée dès 2003. Plus de 20 ans ont donc été nécessaires avant d’obtenir le classement.

Entre-temps, Marcolès avait rejoint le réseau des Petites Cités de Caractère en 2014. Il a même été classé 5ème des plus beaux villages de France dans une célèbre émission Télé.

Marcolès était autrefois un prieuré dépendant de l’abbaye d’Aurillac. Le bourg devient ensuite une place forte. Au XVIe siècle, sa position sur la route reliant les monts d’Auvergne au Midi favorise également son activité commerciale. Aujourd’hui, cette histoire se lit encore dans l’architecture.

Commencez votre promenade par les anciennes portes de la cité. Le Portail Haut et le Portail Bas rappellent l’organisation défensive du village. Puis empruntez la Rue Longue. Observez les façades en granit et les fenêtres à meneaux. Ensuite, quittez l’axe principal pour entrer dans les « carrierons ». Ces petites ruelles constituent, à mon sens, l’un des charmes de Marcolès.

Continuez vers l’église Saint-Martin. L’édifice conserve notamment une polychromie du XVIIIe siècle. Certains éléments sont protégés au titre des Monuments historiques. Le village possède également une architecture presque circulaire. Elle rappelle directement ses anciennes fonctions militaires. Si vous le pouvez, visitez les caves si particulières des maisons locales. Ells valent le coup d’œil.

Pour une première découverte, comptez environ entre 45 minutes et 1 h15. C’est d’ailleurs la durée des visites patrimoniales organisées localement. Vous pouvez évidemment parcourir le village plus rapidement. Cependant, ce serait passer à côté de son principal intérêt. Marcolès ne possède pas un unique monument spectaculaire. Son charme repose plutôt sur l’ensemble : portes, ruelles, maisons, ateliers, fleurs, petites places et perspectives sur la campagne.

Dans le Cantal, trois villages disposent désormais du label des Plus Beaux Villages de France : Marcolès, Salers et Tournemire. Cela donne une excellente idée de circuit pour un séjour de plusieurs jours.

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La Galoche du Cantal : rencontrer les artisans de Marcolès

Pour comprendre Marcolès, il faut également pousser la porte de ses ateliers. Parmi eux, La Galoche du Cantal mérite une visite.

L’atelier-boutique se trouve au 6 rue de la Mairie, juste à côté de l’Auberge de la tour. Il perpétue localement un artisanat autour du sabot et de la galoche. Vous y découvrez des pièces fabriquées sur place. Les collections associent notamment le travail du cuir, du bois et des matières adaptées au confort contemporain.

Les tarifs donnent également une idée du positionnement artisanal. Au moment de mon passage, un sabot Camel était par exemple proposé à 114 euros. Une Galoche Salers ou une Galoche Noir Verni atteignait 142 euros. Une collection limitée en velours était affichée à 129 euros. Ici, vous achetez un produit artisanal et un savoir-faire. Vous contribuez également au maintien d’une activité économique dans un village rural. Et aussi à maintenir en vie une tradition ancrée depuis des centaines d’années. Je vous recommande également de vous intéresser au musée du Sabot.

Le village possède donc une vraie cohérence entre gastronomie et artisanat et savoir local. D’ailleurs, cette logique dépasse la galoche. Marcolès accueille également des artisans travaillant la céramique et d’autres matières.

Que faire autour de l’Auberge de la Tour et dans le Cantal ?

L’Auberge de la Tour constitue une excellente base pour explorer le sud du Cantal. Les distances peuvent sembler modestes sur une carte. Pourtant, les routes sinueuses réduisent la vitesse moyenne. Ainsi, 40 kilomètres demandent parfois beaucoup plus de temps que dans certaines autres régions. Je privilégierais donc quatre ou cinq visites bien choisies.

Découvrir la Châtaigneraie cantalienne

Commencez par rester autour de Marcolès. La Châtaigneraie cantalienne possède une identité différente des grands paysages volcaniques du nord du département. Ici, les reliefs deviennent plus doux. Les vallées, forêts et villages composent un paysage presque méridional par endroits. La vallée de la Rance constitue notamment une belle excursion.

Une véloroute relie le secteur de Maurs à Marcolès en suivant cette vallée. Elle offre également davantage de fraîcheur en été. Pour les cyclistes entraînés, plusieurs circuits permettent d’aller plus loin. Un itinéraire au départ de Maurs parcourt par exemple 62 kilomètres. Comptez environ 5 heures et 596 mètres de dénivelé positif.

Depuis Marcolès, la Romain Bardet Experience propose également une boucle consacrée à la Châtaigneraie cantalienne. Elle traverse notamment Maurs, Cassaniouze, Vieillevie, Montsalvy et Roannes-Saint-Mary.

Visiter Conques depuis Marcolès

Conques constitue l’une des excursions que je privilégierais. Le village se situe à environ 21 kilomètres à vol d’oiseau de Marcolès selon le réseau des Plus Beaux Villages de France. Par la route, le trajet est naturellement plus long. Prévoyez une bonne demi-journée.

Conques mérite surtout une découverte tôt le matin ou en fin d’après-midi. L’abbatiale Sainte-Foy et son tympan constituent évidemment les incontournables. Cependant, prenez également le temps de marcher dans les ruelles. Le village attire beaucoup de visiteurs. Par conséquent, les premières heures de la journée restent les plus agréables en haute-saison.

Découvrir Aurillac

Aurillac se trouve à une vingtaine de kilomètres de Marcolès. La préfecture du Cantal mérite au minimum quelques heures. Son centre historique, ses commerces et ses bonnes tables permettent également de varier l’expérience après plusieurs journées rurales. Aurillac constitue aussi la principale porte d’entrée du secteur pour les voyageurs utilisant le train. Je conseille donc de combiner une demi-journée à Aurillac avec votre trajet d’arrivée ou de départ.

Explorer Salers

Si vous disposez d’une journée complète, prenez la direction de Salers. Le village figure parmi les trois communes cantaliennes classées parmi Les Plus Beaux Villages de France avec Marcolès et Tournemire. Salers offre cependant une ambiance très différente.

Son architecture volcanique sombre, ses maisons Renaissance et son environnement montagneux rappellent immédiatement les grands paysages du Cantal. Profitez-en également pour goûter les fameux produits locaux. Le fromage Salers AOP constitue évidemment un incontournable. Cependant, intéressez-vous aussi à la viande Salers et aux producteurs locaux.

Voir Tournemire et le château d’Anjony

Tournemire complète parfaitement ce circuit des villages classés. Le château d’Anjony domine le paysage avec ses quatre tours. Il apporte donc une dimension patrimoniale différente de Marcolès. Si vous disposez de trois ou quatre jours, combiner Marcolès, Salers et Tournemire permet de comprendre plusieurs visages du Cantal.

Partir vers le volcan cantalien

Enfin, consacrez une journée aux paysages volcaniques. Le puy Mary constitue l’un des sites emblématiques du département. Il culmine à 1 783 mètres. Le secteur offre plusieurs possibilités de randonnée. Cependant, adaptez toujours votre itinéraire à votre condition physique et à la météo. Le climat change rapidement en altitude.

Prévoyez donc une veste, de l’eau et de bonnes chaussures, même lorsque le ciel paraît parfaitement dégagé au départ. Pour un premier séjour, je privilégierais une randonnée de quelques heures plutôt qu’un programme trop ambitieux. Le but reste de profiter des paysages.

Combien de jours prévoir à l’Auberge de la Tour et dans le Cantal ?

Une nuit suffit pour découvrir le restaurant et parcourir Marcolès. Cependant, ce format me paraît frustrant. Deux nuits représentent un meilleur compromis. Vous disposez alors d’une journée complète sans avoir à refaire vos valises. Avec trois nuits, le séjour devient véritablement intéressant.

Vous pouvez consacrer une journée à la Châtaigneraie cantalienne. Ensuite, une seconde journée permet de rejoindre Salers, Tournemire ou les paysages volcaniques. Pour une première découverte complète du Cantal, je recommande plutôt quatre à cinq jours.

Vous pourrez alors construire un véritable itinéraire :

Jour 1 : arrivée à Marcolès, découverte du village et dîner à l’Auberge de la Tour.

Jour 2 : Châtaigneraie cantalienne, artisans et villages des environs.

Jour 3 : Aurillac, Tournemire et château d’Anjony.

Jour 4 : Salers et paysages du volcan cantalien.

Jour 5 : dernière promenade à Marcolès puis retour.

Cette durée permet de voyager sans courir. Et dans le Cantal, c’est essentiel. Le département se prête davantage au voyage lent qu’à la collection de sites touristiques.

Quelle est la meilleure période pour visiter Marcolès ?

Chaque saison offre une expérience différente. Personnellement, je privilégierais mai, juin, septembre ou le début du mois d’octobre. En mai et juin, la végétation devient particulièrement généreuse. Les journées s’allongent également. Vous profitez donc davantage des paysages. Septembre représente probablement l’un des meilleurs compromis. La fréquentation touristique baisse. Cependant, les journées restent encore suffisamment longues pour explorer les environs. Puis vient l’automne. Dans une région appelée Châtaigneraie cantalienne, la saison possède évidemment un intérêt particulier. Les champignons et les châtaignes réapparaissent également dans l’univers gastronomique local.

L’été offre davantage d’animations. Marcolès accueille notamment des événements et des visites. Un point d’information touristique fonctionne également dans la commune en juillet et août. Cependant, les journées peuvent être chaudes. Si vous partez randonner, privilégiez donc le matin.

L’hiver change complètement l’atmosphère. Le Cantal devient plus austère, mais également très photogénique. La station du Lioran permet par ailleurs de pratiquer les sports d’hiver dans le département.

Comment se rendre à Marcolès et à l’Auberge de la Tour ?

Marcolès se trouve dans le sud du Cantal, à environ 20 kilomètres d’Aurillac. La voiture reste de loin la solution la plus pratique, voir l’unique.

Depuis Paris, comptez approximativement 550 à 600 kilomètres selon l’itinéraire choisi. Le trajet demande généralement autour de 6 heures, parfois davantage selon la circulation.

Depuis Clermont-Ferrand, comptez environ 2 h 30 de route.

Depuis Toulouse, prévoyez autour de 3 heures.

Depuis Bordeaux, le trajet devient plus long et nécessite généralement autour de 4 heures.

C’est pourquoi je conseille la location d’un véhicule dès votre arrivée. Si vous voyagez avec une voiture électrique, l’Auberge de la Tour dispose de bornes de recharge payantes.

Mon avis sur l’Auberge de la Tour à Marcolès

L’Auberge de la Tour réunit plusieurs qualités rarement présentes au même endroit. D’abord, la cuisine possède une véritable identité. Renaud Darmanin maîtrise les codes de la gastronomie contemporaine. Cependant, son travail reste attaché au Cantal. Ensuite, le cadre évite toute standardisation. Vous ne pourriez pas déplacer cette adresse dans une autre région sans lui faire perdre une partie de son sens. Le jardin, la châtaigne, les producteurs et Marcolès participent directement à l’expérience. Enfin, l’hôtel permet de prolonger naturellement le dîner. Cette combinaison me paraît particulièrement adaptée à une escapade en couple ou à un week-end gastronomique.

L’adresse séduira aussi les voyageurs qui recherchent un luxe discret. Ici, le luxe ne repose pas sur un hall spectaculaire ou une accumulation de services. Il se trouve davantage dans le calme, la qualité du produit et le temps accordé à l’expérience.

C’est également ce que j’aime dans Marcolès. Le village est suffisamment remarquable pour justifier le voyage. Cependant, il conserve une échelle humaine. Son classement parmi Les Plus Beaux Villages de France depuis 2024 devrait naturellement augmenter sa fréquentation dans les prochaines années. Je vous conseille donc de le découvrir maintenant. Marcolès se découvre à pied. Et l’Auberge de la Tour se savoure lentement.

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Améliorez votre voyage à l’Auberge de la Tour

Une escapade réussie dans le Cantal ne dépend pas uniquement du choix du restaurant. L’organisation du transport, de l’hébergement et des activités peut considérablement améliorer l’expérience. Voici donc mes outils pour préparer votre séjour à Marcolès dans les meilleures conditions.

Louer une voiture au meilleur prix pour découvrir le Cantal

La voiture reste presque indispensable pour profiter pleinement de Marcolès et de la Châtaigneraie cantalienne. Elle vous permettra notamment de rejoindre Aurillac, Salers, Tournemire ou Conques sans dépendre d’horaires de transport. Vous pourrez également vous arrêter librement dans les villages et sur les routes panoramiques. Pour comparer les différentes agences et trouver un véhicule adapté à votre séjour, vous pouvez louer une voiture au meilleur prix.

Réservez votre hôtel à Marcolès au meilleur prix

L’Auberge de la Tour constitue évidemment mon choix naturel pour une escapade gastronomique. Vous pouvez retrouver toutes les disponibilités et réserver votre hôtel au meilleur prix. Pensez à réserver suffisamment tôt si vous voyagez pendant un week-end estival ou lors d’un événement organisé à Marcolès.

Trouver les meilleures activités à faire autour de Marcolès

Le Cantal mérite davantage qu’une simple nuit d’étape. Vous pouvez associer votre séjour à des visites guidées, des excursions culturelles ou différentes expériences dans la région. Avant votre départ, prenez donc quelques minutes pour trouver les meilleures activités à faire. Vous pourrez ainsi construire un programme cohérent autour de Marcolès, d’Aurillac et de vos autres étapes en Auvergne.

Article rédigé suite à une invitation presse. Remerciements : Renaud Darmanin et toute son équipe.

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